|
T.L. Osborn, selon son propre
témoignage, a classifié ce ministère encore plus haut que celui de Moïse et
d’Elie. Les autres évangélistes de renom mondial l’ont également tous
fait au commencement. Mais comme en ce qui concerne l’enseignement doctrinal
ils ne pouvaient pas marcher en accord avec sa prédication fondée sur la
Bible, ils se retirèrent les uns après les autres. Ils l’ont rendu
méprisable aux yeux du peuple, et après qu’il a été rappelé à la Maison, ils
l’ont calomnié. Malgré la confirmation unique et surnaturelle, dont ils sont
encore aujourd’hui convaincus que Dieu seul pouvait l’avoir accomplie, ils
demeurent de manière doctrinale dans le christianisme traditionnel et
faussé.
Quel
est donc le Message, le «Message du temps de la fin» montrant le chemin?
Y a-t-il dans notre génération un autre homme qui puisse, sur la base d’un
appel divin et d’un mandat de Lui, rendre témoignage et parler de la part de
Christ? Non, il n’y en a point d’autre, sinon nous l’aurions déjà appris. Ce
n’est que dans la bouche de celui que Dieu a envoyé, que la Parole de Dieu
véritable est sortie telle qu’Elle est sortie de la bouche de Dieu.
Lorsqu’en décembre 1965 William Branham fut rappelé à la Maison, il nous
laissa le Message de Dieu, toute la Parole dévoilée de Moïse à l’Apocalypse.
Tous les mystères cachés qui s’y trouvaient furent révélés. Les évangélistes
devenus connus dans le monde entier furent enthousiasmés par le ministère de
guérison, mais ils n’ont cependant pas compris qu’était sorti un Message de
la Parole, qui devait tout remettre en ordre, et devait être suivi
aujourd’hui de la restauration même. Maintenant on parle de la «troisième
vague de réveil», cependant sans qu’un but divin puisse être reconnu.
Les évangélistes et les charismatiques qui représentent leurs propres
doctrines et courants de foi, ne se sont-ils pas appropriés de la faveur de
cette heure? Ne construisent-ils pas leur propre royaume avec des millions
et des milliards de dollars, au milieu du Royaume de Dieu, avec leurs
propres écoles bibliques, séminaires de prédicateurs, et même une
université? N’ont-ils pas tous bâti leur «réseau» et ceux qui sont
indépendants ne sont-ils pas restés pris dans le «réseau» de telles
entreprises religieuses? Pour enthousiasmer les gens, des nouveautés
spectaculaires sont continuellement présentées au peuple. Pour cela on
attribue une valeur toute particulière aux guérisons et aux miracles. Ils
ont ainsi de la facilité à attirer les populations se trouvant dans la
souffrance. Et tous sont persuadés d’accomplir un grand service pour Dieu,
bien qu’eux-mêmes ne soient pas du tout dans la volonté de Dieu. Il est
possible de rendre à Dieu un service, sans être dans Sa volonté.
Généralement, mais plus particulièrement dans le monde catholique,
aujourd’hui on croit aussi aux guérisons miraculeuses. C’est ce que dont
témoigne la statistique sur les millions de personnes visitant chaque année
les lieux de pèlerinage. Même le pape Jean Paul II fait régulièrement une
visite au lieu de pèlerinage de Fatima, afin de remercier Marie «d’avoir
conduit si merveilleusement le projectile lors de l’attentat contre lui».
Cependant, qui prêche la Parole véritable, tout le conseil de Dieu? Qui,
dans les grandes campagnes évangéliques, publie le même Evangile que Pierre
et Paul? Qui enseigne ce qu’ils ont enseigné? Qui baptise comme ils ont
baptisé?
Les
premiers pas de la foi ont été montrés à ceux qui cherchaient le salut dès
la première prédication le jour de Pentecôte. La foule du peuple était
saisie par l’Esprit de Dieu et la prédication de l’apôtre, et il n’y avait
qu’une question parmi les auditeurs, de même qu’il n’y eut à cela
qu’une réponse tout à fait claire: "Et ayant ouï ces choses, ils
eurent le coeur saisi de componction, et ils dirent à Pierre et aux autres
apôtres: Que ferons-nous, frères? Et Pierre leur dit:
Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de
Jésus-Christ, en rémission des péchés; et vous recevrez le don du Saint
Esprit…" (Act. 2.37-40). Ils n’entendirent pas des histoires,
mais bien une prédication saisissante, fondée bibliquement, et reçurent une
indication claire du chemin du salut, sur lequel ils ont tout de suite
commencé à marcher, faisant le premier pas de la foi: "Ceux donc qui
reçurent sa parole, furent baptisés; et en ce jour-là furent ajoutées
environ trois mille âmes" (v.41).
Le
coeur des auditeurs fut transpercé par cette prédication. L’Esprit de Dieu
produisit la pénitence et une repentance véritable. C’est ainsi que se
produit une réelle conversion encore aujourd’hui. Les personnes qui viennent
à la foi se font baptiser dans l’eau et expérimentent le baptême de
l’Esprit. C’est le modèle biblique qui est toujours encore valable. Toutes
les autres choses sont des expériences de remplacement qui ont été
introduites par les hommes pour émouvoir puissamment les coeurs, mais qui
laissent l’âme sans salut. Beaucoup de choses se font avec de bonnes
intentions, mais si c’est étranger à la Bible, cela induit en erreur. Il y a
des personnes qui sont ointes sans avoir expérimenté la nouvelle naissance.
Maintenant la porte étroite et le chemin étroit sont de nouveau indiqués
comme au commencement. Tout ce qui n’est pas droit est égalisé, tout ce qui
est faux est mis dehors. Le temps est accompli, le dernier appel se fait
entendre par la véritable proclamation de l’Evangile éternellement valable
de Jésus-Christ, notre Seigneur (Mat. 24.14; Apoc. 14.6).
Mais
il faut aussi qu’en cela l’Ecriture s’accomplisse, que les faiseurs de
miracles, comme en son temps Jannès et Jambrès, s’opposent aux vérités de
la Parole, lesquelles ont été de nouveau prêchées en notre temps par l’homme
envoyé de Dieu. C’est cela que Paul a vu en Esprit pour les temps de la
fin et qu’il a annoncé à l’avance, et c’est ainsi que cela arrive. Les
doctrines correctes de la Divinité, du baptême, du Souper du Seigneur, de la
chute de l’homme et autres — telles qu’elles sont écrites dans la Bible et
ont été dans notre temps placées de nouveau sur le chandelier — sont
généralement présentées comme fausses, alors que les doctrines de la propre
église ou communauté sont exposées comme justes. Ce qui se trouve dans le
«Credo» sur la Divinité a été décrété dans les Conciles et n’est pas
biblique ni apostolique. Les membres des églises demeurent
aussi dans les falsifications religieuses, et c’est ainsi que l’ancienne
tragédie se poursuit fidèlement à la tradition.
Ce que
Dieu a à dire à l’Eglise se trouve déjà écrit dans le Nouveau Testament, qui
est terminé, achevé, et dont rien ne doit être changé, ni ajouté (Gal.
3.15). L’heure de la vérité a sonné, et nous demandons comme il est écrit
dans Esaïe 21.11-12: "Sentinelle, à quoi en est la nuit?". La réponse
est: "Le matin vient, et aussi la nuit". Nous ne nous trouvons plus
au temps du soir du jour du salut, mais bien à l’heure de minuit. L’appel
retentit de plus en plus fort: "Voici l’époux; sortez à sa rencontre"
(Mat. 25.6). Nous avons donc à plus forte raison besoin d’être en relation
avec Dieu, d’avoir l’afflux du Saint-Esprit et des lampes allumées. L’Eglise
doit être maintenant appelée à sortir de tout sabotage non biblique et
séparée de toute falsification, afin qu’Elle-même devienne une Epouse-Parole,
de même que l’Epoux était la Parole faite chair.
La
foi des enfants de Dieu est rétablie maintenant comme l’était la foi de nos
pères dans le temps des apôtres, afin que nous soyons trouvés dans la
volonté de Dieu et puissions expérimenter la dernière partie de l’histoire
du salut, jusqu’à l’achèvement pour le retour de Christ. Que cela soit
cru ou non, que cela soit accepté ou rejeté, Dieu a agi dans notre temps
d’une manière surnaturelle. L’attention des véritables enfants de Dieu est
dirigée maintenant sur ce qu’Il fait conformément à Sa Parole. Il y eut un
homme humble, ayant peu d’éducation scolaire, mais cependant ayant le format
d’Elie. Sans cesse il a cité Jean 5.19-20 et il a supplié Dieu de le
secourir. Son modèle était le Fils de l’homme dans son ministère
prophétique, qui dit: "En vérité, en vérité, je vous dis: Le Fils ne peut
rien faire de lui-même, à moins qu’il ne voie faire une chose au Père, car
quelque chose que celui-ci fasse, cela, le Fils aussi de même le fait"
(Jean 5.19).
C’est
une véritable dépendance de Dieu et un ministère prophétique véritable! Il y
aurait beaucoup de choses à dire, à écrire et plusieurs livres en seraient
remplis. Que tous ceux qui ont des oreilles pour entendre puissent écouter
maintenant ce que l’Esprit dit aux Eglises. Ce qui a été dit à William
Branham en présence de beaucoup de témoins lors de son premier service de
baptême à Jeffersonville, Indiana, USA, tenu après un service
d’évangélisation le dimanche 11 juin 1933 vers les 14 h., du sein d’une Nuée
lumineuse surnaturelle, sera confirmé comme véritable devant le trône du
jugement de Christ: «DE MEME QUE JEAN-BAPTISTE A ETE ENVOYE AU DEVANT DE LA
PREMIERE VENUE DE CHRIST, AINSI LE MESSAGE QUI T’EST CONFIE SERA UN
PRECURSEUR DE LA DEUXIEME VENUE DE CHRIST». Le rév. T.L. Osborn le savait,
comme cela ressort de son témoignage, et tous les autres aussi.>>
|