|
L'oeuvre de
Dieu
« Travaillez,
non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour
la vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera; car c'est
lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau. Ils lui dirent: Que
devons-nous faire, pour faire les oeuvres de Dieu? Jésus leur
répondit: Ce qui est l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyez en celui
qu’il a envoyé » Jean 6 :27-29.
Beaucoup
d’entre nous avons, après avoir senti l’appel de Dieu, eu à nous
poser des questions sur ce que nous pouvions faire pour Lui.
« Seigneur, Je sens que tu m’appelles à ton service, mais dis-moi ce
que je dois faire dans ton champs ». Ces genres des questions
restent de fois sans réponses et nous nous inquiétons. Dans le souci
de plaire au Seigneur, nous pouvons de nous-même entreprendre des
œuvres de charité, le bénévolat, fonder des églises et plusieurs
activités similaires. Certes, ce sont des bonnes décisions, car
en faisant des œuvres de la charité et consort, nous démontrons
l’amour que nous avons pour le créateur en aimant notre prochain,
notre semblable, 1
Jean 4 : 20-21.
Cependant, ces bonnes œuvres ne constituent pas le but principal.
C’est ce qui nous est relaté dans cette conversation du Seigneur
avec les juifs à qui Il avait recommandé clairement « de travaillez
pour la nourriture qui ne périt pas ». Ces juifs, comme nous, ils
ont alors posée une bonne question. Ils se sont imaginés qu’il y
aurait beaucoup de choses, beaucoup d’activités à faire pour Dieu.
« Ils lui dirent: Que devons-nous faire, pour faire les oeuvres
de Dieu? » Mt 6 :28. La réponse du Seigneur est surprenante : En
répondant, Il corrige leur question en même temps. Alors qu’ils Lui
demandaient des œuvres à faire au pluriel, Lui les répond de
l'Oeuvre au
singulier : « Ce qui est l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyez
en celui qu’il a envoyé ». C’est ça l’œuvre de Dieu mes frères
et soeurs, et il n’y en a pas plusieurs comme nous pouvions nous
imaginer et nous tourmenter. Les autres activités religieuses ne
doivent pas prendre la première place.
Depuis
l’Ancien Testament, nous lisons « … Écoutez-moi, Juda et
habitants de Jérusalem! Confiez-vous en l'Éternel, votre Dieu, et
vous serez affermis; confiez-vous en ses prophètes, et vous
réussirez. » 2 Chroniques 20:20b. Cette recommandation est
restée valide jusque dans le nouveau testament où le Seigneur parle
au sujet du ministère de Jean Baptiste. Il rend témoignage et dit
« Et tout le peuple qui l'a entendu et même les publicains ont
justifié Dieu, en se faisant baptiser du baptême de Jean; mais les
pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser
par lui, ont rendu nul à leur égard le dessein de Dieu. » Luc
7 :29-30. Ces docteurs, ces pharisiens avaient des églises et
faisaient des oeuvres religieuses, mais ils n'étaient pas dans l'oeuvre
de Dieu à cause de leur refus du ministère de Jean Baptiste.
Leur avenir à l’égard de Dieu était nul.
Cette
« règle » de recevoir, croire en celui que Dieu a envoyé continue à
être valable même après Jean Baptiste et Jésus Christ, car le
Seigneur donne une promesse, une consigne : « En vérité, en vérité,
je vous le dis, celui qui reçoit celui que j'aurai envoyé me reçoit,
et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m 'a envoyé. » Jean 13:20, Ésaïe 50 :10, Mt 10 :40.
Si le Seigneur promet ceci, alors il est inconcevable que dans notre
temps nous entendions dans certains milieux les gens dire « nous
n’avons pas besoin d’un homme envoyé par Dieu, car nous avons Jésus
Christ » !!! Pourtant, ce Jésus Christ en question dit à ses envoyés
« Celui qui vous écoute m 'écoute,
et celui qui vous rejette me rejette; et celui qui me rejette
rejette celui qui m 'a envoyé. » Luc 10 :16.
« Ce
qui est l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyez en celui qu’il a
envoyé », Jean 6 :29. Que pouvaient faire les israélites pour
leur sortie de l’Égypte pour aller à la terre promise ? Ils
étaient très petits et trop faibles devant Pharaon pour faire quoi
que ce soit pour leur sortie. Devant la mer rouge, ils n’avaient
aucun moyen. Dans le désert, ils ne pouvaient pas se nourrir etc.
Ils n’avaient qu’à se confier en Dieu et recevoir, croire aux
consignes que Dieu leur donnait par Moise, son envoyé. Tant qu’ils pouvaient
faire cela, ils étaient dans l’œuvre de Dieu. Ils pouvaient se
reposer de leurs propres idées et se réjouir de la présence de Dieu
dans leur camp, Alléluia ! À ce sujet, il est écrit « Dans ton
immense miséricorde, tu ne les abandonnas pas au désert, et la
colonne de nuée ne cessa point de les guider le jour dans leur
chemin, ni la colonne de feu de les éclairer la nuit dans le chemin
qu'ils avaient à suivre. Tu leur donnas ton bon esprit pour les
rendre sages, tu ne refusas point ta manne à leur bouche, et tu leur
fournis de l'eau pour leur soif. Pendant quarante ans, tu pourvus
à leur entretien dans le désert, et ils ne manquèrent de rien, leurs
vêtements ne s'usèrent point, et leurs pieds ne s'enflèrent point.»
Néhémie 9:19-21
Donc, mes
frères et sœurs, les œuvres sont une bonne chose. Elles doivent nous
accompagner, nous devons pratiquer la charité, chanter pour le
Seigneur, le louer, annoncer la bonne nouvelle aux pauvres, aller à
l’église chaque dimanche etc. Mais, le commencement pour être dans
l’œuvre de Dieu, c’est de recevoir, croire, accepter la voie pourvue
par Dieu en votre temps. Si non, cela est semblable à un coureur qui
ne commence pas le marathon par le commencement, le point de départ.
Un tel coureur ne sera pas couronné. « Ce qui est l’œuvre de
Dieu, c’est que vous croyez en celui qu’il a envoyé », Jean
6 :29. C'est le Seigneur qui nous le rappelle.
Prochainement Dieu voulant, nous verrons comment reconnaître un
homme envoyé de Dieu.
Salutations fraternelles au nom de Jésus Christ ! Amen.
2007/02/08 |