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APOCALYPSE PAR EWALD FRANK
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AVANT-PROPOS
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70 SEMAINES DE DANIEL |
EPILOGUE. |
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Apocalypse
Chapitre:
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CHAPITRE 18
La destruction de la grande Babylone
Au chapitre 18, la chute de Babylone et sa destruction nous
sont décrites encore une fois de façon très approfondie et
dans tous ses détails. Ce chapitre doit en effet être lu
attentivement par chacun, pour que l’on ait devant les yeux
toute la dimension des jugements de la colère divine.
“Après ces choses, je vis un autre ange descendant du ciel,
ayant un grand pouvoir; et la terre fut illuminée de sa
gloire. Et il cria avec une forte voix, disant: Elle est
tombée, elle est tombée, Babylone la grande! et elle est
devenue la demeure de démons, et le repère de tout esprit
immonde, et le repaire de tout oiseau immonde et exécrable;
car toutes les nations ont bu du vin de la fureur de sa
fornication, et les rois de la terre ont commis fornication
avec elle, et les marchands de la terre sont devenus riches
par la puissance de son luxe” (Apoc. 18.1-3).
Le dernier appel venant du ciel à la fin du temps de la
grâce est celui-ci: “Sortez du milieu d’elle, mon peuple,
afin que vous ne participiez pas à ses péchés et que vous ne
receviez pas de ses plaies: car ses péchés se sont amoncelés
jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités” (Apoc.
18.4,5). Il est possible que des personnes destinées au
salut se trouvent en elle jusqu’au dernier moment avant
l’enlèvement. Elles sont exhortées par le dernier message à
sortir d’elle.
Plus loin il nous est relaté qu’en un seul jour la peste, le
deuil, la famine viendront sur elle, et que le feu tombera
sur elle. “Autant elle s’est glorifiée et a été dans les
délices, autant donnez-lui de tourment et de deuil. Parce
qu’elle dit dans son coeur: Je suis assise en reine, et je
ne suis point veuve, et je ne verrai point le deuil; — c’est
pourquoi en un seul jour viendront ses plaies, mort, et
deuil, et famine, et elle sera brûlée au feu; car le
Seigneur Dieu qui l’a jugée est puissant! Et les rois de la
terre qui ont commis fornication et qui ont vécu dans les
délices avec elle, pleureront et se lamenteront sur elle,
quand ils verront la fumé de son embrasement, — se tenant
loin par crainte de son tourment, et disant: Hélas! hélas!
la grande ville, Babylone, la ville forte! car en une seule
heure son jugement est venu” (Apoc. 18.7-10).
La preuve qu’il s’agit bien de la ville dans laquelle le
traité de Rome a été signé, cette ville qui est aussi
regardée comme le “carrefour” du commerce mondial, nous
voyons qu’au temps de sa destruction tous les hommes
d’affaires sont particulièrement consternés. “Et les
marchands de la terre pleurent et mènent deuil sur elle,
parce que personne n’achète plus leur marchandise,
marchandise d’or, et d’argent, et de pierres précieuses, et
de perles, et de fin lin, et de pourpre, et de soie, et
d’écarlate, et tout bois de thuya, et tout article d’ivoire,
et tout article en bois très précieux, et en airain, et en
fer, et en marbre; et de la cannelle, et de l’amome, et des
parfums, et de l’huile aromatique, et de l’encens, et du
vin, et de l’huile, et de la fine farine, et du froment, et
du bétail, et des brebis, et des chevaux, et des chariots,
et des esclaves, et des âmes d’hommes. Et les fruits du
désir de ton âme se sont éloignés de toi; et toutes les
choses délicates et éclatantes ont péri pour toi; et on ne
les trouvera plus jamais. Les marchands de ces choses, qui
se sont enrichis par elle, se tiendront loin à cause de la
crainte de son tourment, pleurant et menant deuil, et
disant: Hélas! hélas! la grande ville qui était vêtue de fin
lin et de pourpre et d’écarlate, et parée d’or et de pierres
précieuses et de perles! car, en une seule heure, tant de
richesses ont été changées en désolation!” (Apoc. 18.11-16).
Au chapitre 17 nous est décrite cette femme apostate qui
était richement ornée d’or, de pierres précieuses et de
perles. Il nous est montré ici que la ville entière sera
entraînée dans cette terrible désolation. “Hélas! hélas! la
grande ville qui était vêtue de fin lin et de pourpre et
d’écarlate, et parée d’or et de pierres précieuses et de
perles! car en une seule heure, tant de richesses ont été
changé es en désolation!” (Apoc. 18.16). Il est trois fois
question ici qu’en une seule heure le terrible jugement de
Dieu viendra sur cette grande et puissante ville. “Hélas!
hélas! la grande ville, dans laquelle, par son opulence,
tous ceux qui avaient des navires sur la mer étaient devenus
riches! car, en une seule heure, elle a été désolée!” (Apoc.
18.19).
Quant aux sauvés qui habitent dans le ciel, Jean, le voyant,
écrit: “O ciel, réjouis-toi sur elle, et vous les saints et
les apôtres et les prophètes! car Dieu a jugé votre cause en
tirant vengeance d’elle” (Apoc. 18.20).
Dans les derniers versets il nous est montré comment cette
grande ville est projetée avec impétuosité comme on lance
une pierre de moulin dans la mer, de telle sorte qu’elle ne
sera plus retrouvée. Pour conclure, Dieu Lui-même accuse par
Sa Sainte Parole cette grande institution mondiale,
religieuse et politique, de magie par laquelle elle a séduit
tous les peuples. “… car tes marchands étaient les grands de
la terre, et par ta magie, toutes les nations ont été
égarées, et en elle a été trouvé le sang des prophètes, et
des saints, et de tous ceux qui ont été immolés sur la
terre” (Apoc. 18.23,24). Aussi clairement que le Dieu
véritable a prononcé ces choses, aucun homme ne pourrait
oser le faire. En vérité, cette terre a été abreuvée du sang
des martyrs.
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