ACCUEIL

MISSION

FAQ

CONTACT

TÉMOIGNAGES

FORUM

   




Message Box

 
 


 

 

 

 

APOCALYPSE PAR   EWALD FRANK

 AVANT-PROPOS 70 SEMAINES DE DANIEL  EPILOGUE.

                     Apocalypse  Chapitre:                       


1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

21

22


OUVERTURE DES SCEAUX ! PREMIER SCEAU ! L'ANTICHRIST PREMIÈRE PHASE ! 2 EME SCEAU  !  3ÈME SCEAU  ! 4ÈME SCEAU ! 5 ÈME SCEAU ! 6 ÈME SCEAU

1er Sceau

L’Antichrist dans sa première phase:

Commencement peu apparent

Lorsque l’Agneau ouvre le premier sceau, un des quatre êtres vivants appelle comme d’une voix de tonnerre: “Viens!”. Ensuite Jean rapporte ceci: “Et je vis; et voici un cheval blanc, et celui qui était assis dessus ayant un arc: et une couronne lui fut donnée, et il sortit en vainqueur et pour vaincre” (Apoc. 6.2).

Personne ne pourrait sans autre supposer qu’il y ait quelque chose de mauvais derrière cette image, jusqu’à ce que cela lui soit révélé par le Saint-Esprit. C’est exactement ce qui se passe avec la puissance Antichrist, laquelle est voilée dans sa phase initiale. La couleur blanche du cheval indique qu’elle paraît au premier abord bien innocente, et qu’elle n’a pas encore été souillée par le sang. Elle n’en avait pas encore la possibilité parce qu’elle ne possédait encore aucune puissance de ce monde. Et puis, elle agissait tout d’abord d’une manière très religieuse et “chrétienne”. Toutefois le cavalier du moins est démasqué comme trompeur. Il avait un arc, mais point de flèches, c’est-à-dire que ce n’était qu’un simulateur. Au contraire de Christ dont le nom est “La Parole de Dieu” (Apoc 19.13), Son antagoniste n’a point de nom, mais il a seulement des titres.

Ce sont les hommes annoncés par Paul, ceux qui apporteraient des doctrines étrangères, se sépareraient et attireraient après eux des disciples (Actes 20.29-31). Cette nouvelle orientation ne tarda pas à annoncer un autre Jésus, à prêcher un autre Evangile, et à se trouver sous l’influence d’un autre esprit (2 Cor. 11.3,4). Tout cela se trouve en dehors de la Parole et de l’Evangile de Jésus-Christ et par conséquent sous la malédiction (Gal. 1.6-9). Rien ne sert alors de prétendre avec insistance être apôtre, ou agir à la place de Christ (2 Cor. 11.13-15). L’Eglise fondée dans la Parole a éprouvé cette fausse orientation par le moyen du message et de la façon de faire des apôtres primitifs, et Elle les a trouvés menteurs (Apoc. 2.2 et suivants).

Ce n’est que lorsque le processus se développa, et que les doctrines et les pratiques non bibliques des Nicolaïtes prirent le dessus, que fut établi quelqu’un pour présider le rassemblement organisé de cette première religion dite chrétienne — la plaçant sous une seule tête qui en est la représentation — qu’une couronne put lui être donnée. On ne peut pas couronner une doctrine et une pratique, mais bien une personne par laquelle ces choses sont représentées. Et il sortit dans le but de combattre les véritables croyants et de les vaincre.

Le développement correspondant au premier sceau s’étendit jusque dans les premiers siècles. Cette orientation, qui s’est écartée de la Parole, obtint sur tous les plans la suprématie jusqu’au point d’obtenir finalement, du temps de Constantin, le pouvoir unifié de l’Etat et de la religion. L’Eglise se trouvait alors au service de l’Etat, et l’Etat au service de l’Eglise. La période du premier sceau s’étend jusque dans le troisième âge de l’Eglise.

Dès le début cette puissance Antichrist, qui se développait parallèlement à la véritable Eglise de Jésus-Christ, s’imposa. Cela commença de manière peu apparente par la direction doctrinale des Nicolaïtes (Apoc. 2). C’est à cette division anti-christ que pensait Jean, lorsqu’il écrivit: “Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n’étaient pas des nôtres” (1 Jean 2.19). Séparés de l’Eglise biblique, ces croyants d’apparence errèrent de-ci, de-là, trompés par l’ennemi. Plus tard ils annoncèrent la doctrine de Balaam (Apoc. 2.14), laquelle entraîne après elle la mort spirituelle, et finalement c’est la femme Jésabel, laquelle était une fausse prophétesse (Apoc. 2.20), qui devint leur autorité spirituelle.