Sixième lettre:
L’âge de
Philadelphie
Le temps de
l’amour fraternel
Dans la
sixième lettre il est dit: “Voici ce que dit le
saint, le véritable, celui qui a la clef de David, celui
qui ouvre et nul ne fermera, qui ferme et nul
n’ouvrira: Je connais tes oeuvres. Voici, j’ai mis devant
toi une porte ouverte que personne ne peut fermer, car tu
as peu de force, et tu as gardé ma parole, et tu n’as pas
renié mon nom. Voici, je donne de ceux de la synagogue de
Satan qui se disent être Juifs, — et ils ne le sont pas,
mais ils mentent; voici, je les ferai venir et se
prosterner devant tes pieds, et ils connaîtront que moi je
t’ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de ma patience,
moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va
venir sur la terre habitée tout entière, pour éprouver
ceux qui habitent sur la terre. Je viens bientôt; tiens
ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta
couronne” (Apoc. 3.7-11).
Cet âge qui
suivit la réformation est en même temps la période de la
porte ouverte et de l’amour fraternel. La prison
babylonienne avait été forcée et les portes pour la
publication de l’Evangile s’ouvraient désormais sur le
monde entier. Bien qu’au commencement leurs forces aient
été faibles, les croyants tinrent fermement à la Parole et
ne renièrent pas le Nom du Seigneur. Ce dernier fit en
sorte que des gens de la “synagogue de Satan” en sortirent
et que, dans l’Eglise, par la puissante publication de
l’Evangile, ils se prosternèrent devant le Seigneur.
Comme
l’indique également le Seigneur, cette période se trouve
immédiatement avant le temps de l’épreuve qui doit venir
sur la terre tout entière. Déjà ici Il annonce Sa proche
venue et exhorte les Siens par ces paroles: “Tiens
ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta
couronne” (v. 11).
La promesse
est celle-ci: “Celui qui vaincra, je le ferai une
colonne dans le temple de mon Dieu, et il ne sortira plus
jamais dehors; et j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et
le nom de la cité de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem
qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nouveau
nom” (v. 12).
L’âge de
l’Eglise de Philadelphie dura jusqu’à l’an 1900 environ.
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