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S’il
est vrai que le petit Billy à l’âge de 7 ans, entendit la Voix puissante
venant d’en haut, de la couronne d’un gros peuplier, disant: «Ne bois
pas, ne fume pas, et ne souille ton corps d’aucune manière, car lorsque tu
seras plus âgé, tu as une oeuvre à accomplir», pouvons-nous passer avec
indifférence à côté de cela?
Si
c’est exact que depuis son enfance Dieu lui a montré beaucoup de choses en
visions, lesquelles se sont chaque fois révélées être authentiques à cent
pour cent, c’est que cela n’est pas venu de l’homme, mais bien de Dieu dans
l’homme, comme le dit T.L. Osborn.
S’il
est vrai qu’il a été envoyé avec le Message de la Parole promise et révélée
qui précède la seconde venue de Christ, alors, que tous ceux qui ont des
oreilles pour entendre reçoivent ce que l’Esprit dit aux Eglises.
Ce que
le rév. Gordon Lindsay relate dans son livre est vrai: le 24 janvier 1950,
dans un grand rassemblement où se trouvaient 8.000 personnes environ, au
Coliseum de Houston, au Texas, le Seigneur descendit dans une Nuée lumineuse
surnaturelle. Quelques-unes des personnes présentes lui témoignèrent avoir
vu la Lumière qui reposait sur la tête de William Branham. Ainsi Dieu
Lui-même a rendu témoignage pour Son serviteur et prophète. Avant cela,
avait eu lieu sur le podium un violent débat public entre le rév. W.E. Best,
qui niait la guérison divine en notre temps, et le rév. F.F. Bosworth, un
collaborateur de William Branham, qui soutenait que le salut et la guérison
sont une partie de la rédemption. Deux photographes, James Ayers et Ted
Kippermann, qui étaient également des critiqueurs, devaient sur ordre du rév.
Best prendre des vues de lui. Après le développement du film il apparût
qu’aucune des prises de vue n’avait été impressionnée à l’exception d’un
instantané que J. Ayers avait fait de William Branham lorsqu’il était monté
au pupitre. Sur la prise de vue était clairement visible la Colonne de feu
au-dessus de l’homme de Dieu. William Branham dit: «Je ne suis pas ici
pour me défendre. Le Seigneur Jésus, qui m’a appelé et envoyé, me défendra».
C’était l’instant où James Ayers a pressé sur le déclic. Le négatif fut
développé dans le «Studio Douglas» par J. Ayers lui-même et remis à
l’examinateur officiel des documents douteux le Dr. Georges J. Lacy, qui
l’examina. Celui-ci confirma qu’il n’avait pas davantage été soumis à une
double exposition qu’à une retouche. N’avons-nous pas à faire ici en
dernière instance à Dieu? Moi-même, l’auteur de cette brochure, j’ai vu
la photo de cette Colonne de lumière en décembre 1969 dans une salle
d’exposition du «Hall of Art» à Washington, D.C., et je
sais qu’elle est accessible au publique. L’employé qui m’a montré la
photo ignorait sa signification, parce qu’aucune description ne
l’accompagnait. Cela m’attrista, et je pensais: «Qui donc en somme
remarquera l’action surnaturelle de Dieu et le but qui s’y rattache?». Le
Seigneur n’a-t-Il pas par cela apporté la preuve qu’Il est encore
aujourd’hui le Même qui accompagna Israël pendant 40 ans dans la Colonne de
feu et la Nuée? (Ex. 13.21-22; Néh. 9.12-20). N’était-ce pas Lui qui apparu
à Saül sur le chemin de Damas, dans une Lumière surnaturelle et lui adressa
les paroles bien connues concernant sa mission (Act. 22.6-21)?
S’il
est vrai — et cela est vrai — que le 28 février 1963 une Nuée surnaturelle
descendit sur la Sunset Mountain en Arizona, dans laquelle sept
anges-chérubins étaient enveloppés, comme William Branham l’avait vu en
vision le 22 décembre 1962, c’est donc que cela est arrivé afin que le monde
entier soit rendu attentif, et qu’il apprenne ce que Dieu fait. La Nuée
lumineuse, qui apparut dans un ciel bleu éclatant, était si inhabituelle en
grandeur, en hauteur, dans sa forme et sa couleur, qu’elle fut photographiée
par beaucoup d’observateurs. Le météorologue Dr. James E. McDonald de l’Institute
of Atmospheric Physics à Tucson, fit l’évaluation des photos du
phénomène et ne trouva aucun éclaircissement scientifique logique pour cela.
Encore 28 minutes après le coucher du soleil la Nuée était visible,
brillante et claire dans le ciel du soir — exactement au dessus de la place
où s’était trouvé William Branham.
La
revue professionnelle Science, dans son édition du 19 avril 1963, et
le magazine hebdomadaire Life du 17 mai 1963, qui se trouvent les
deux devant moi, nous informent à ce sujet. Un des titres se trouve être:
«… And a High Cloud Ring of Mystery», c’est-à-dire: «… Et un mystérieux
haut nuage en forme de cercle». Pour les incrédules c’était une mystérieuse
apparition dans le ciel, pour les véritables croyants c’est un signe
biblique comme autrefois à Bethléhem lorsque une Lumière surnaturelle
éclaira toute la contrée, que le choeur céleste chanta et qu’un ange annonça
l’événement du salut (Luc, chap. 2). Quand le Seigneur ressuscité fut élevé
vers le ciel, une Nuée surnaturelle Le reçut (Act. 1.9). Lorsqu’Il reviendra
pour entrer dans Son Règne, c’est à nouveau sur une Nuée surnaturelle qu’Il
reviendra (Mat. 24.30; Luc 21.27). Alors tout oeil Le verra (Apoc. 1.7-8).
Nous vivons encore et toujours dans les temps bibliques! C’est pourquoi cela
ne devrait pas nous surprendre lorsque Dieu agit de manière surnaturelle.
Quel sens y aurait-il donc à prêcher sur ce que Dieu faisait dans les temps
d’autrefois, si nous passons à côté de ce qu’Il a fait en notre temps et
qu’Il continue à faire?
S’il
est vrai — et cela est vrai — que frère Branham, pendant qu’il se trouvait
sur la montagne quand descendit la Nuée lumineuse suspendue devant lui en
forme de pyramide, reçût du septième ange cette directive: «Retourne à
Jeffersonville, car le temps d’ouvrir les Sept Sceaux de l’Apocalypse est
venu», c’est que cela signifiait quelque chose. Du 17 au 24 mars 1963
William Branham a parlé sur les Sceaux de l’Apocalypse. Les évangélistes
américains de la première vague de réveil avaient connaissance de cela —
tout comme le rév. T.L. Osborn — et ils n’en ont rien dit au monde.
Visiblement, ce que Dieu avait à dire et à faire ne convenait pas à leur
programme, bien qu’ils rendent témoignage à la mission particulière et au
ministère extraordinaire de l’homme de Dieu. La Lumière surnaturelle les
aurait-Elle aveuglés parce qu’ils se sont élevés contre cela? Nous devons
marcher avec la Lumière, car ce n’est qu’ainsi que la Parole de Dieu
sera une Lumière à nos pieds.
Nous
vivons maintenant dans la période pendant laquelle s’accomplit ce qui est
écrit dans la Bible, et en particulier dans l’Apocalypse. Le Lion de la
tribu de Juda a vaincu; l’Agneau a pris le Livre mystérieux et a brisé les
sceaux. Le Livre ne devait donc pas demeurer scellé pour toujours, mais bien
jusqu’au temps de la fin (Dan. 12.4,9), et c’est là que nous nous trouvons
maintenant. Lorsque les temps sont accomplis, Dieu révèle ce qui était
caché. Pour l’Eglise-Epouse c’est une réalité vivante. Dieu a agi d’une
manière surnaturelle, et le peuple de Dieu doit l’apprendre.
En
1946 le monde n’avait encore rien entendu des évangélistes qui devinrent
renommés plus tard. Cependant, dans les années suivantes, des centaines de
prédicateurs furent inspirés au cours d’une réunion de Branham, lorsqu’ils
virent de leurs propres yeux l’action surnaturelle de Dieu. Parmi ceux-ci se
comptent Oral Roberts, T.L. Osborn, Tommy Hicks, Morris Cerullo, et beaucoup
d’autres. En 1950 le rév. Gordon Lindsay publia le livre: «William
Branham — A man sent from God», c’est-à-dire: «William Branham — Un
homme envoyé de Dieu». Dans ce livre sont relatées les réunions
extraordinaires depuis l’année 1946 jusqu’au commencement de 1950,
lesquelles eurent lieu en différents pays. Pendant des années le même auteur
informa continuellement ses lecteurs dans le périodique: «The Voice of
Healing», c’est-à-dire: «La Voix de la Guérison» (devenu ensuite:
«Christ pour les Nations»), sur ce qui se passait dans ce ministère
extraordinaire. Cependant, jusqu’à aujourd’hui aucun d’entre eux n’a
demandé quel était le but véritable relié à ce ministère. Mais c’est
précisément de cela qu’il s’agit. Les grands évangélistes eux-mêmes
demeurèrent dans leur christianisme traditionnel et ne prirent que la
prédication de la guérison, mais non point la prédication de la Parole.
Malgré les choses puissantes qui arrivèrent sous leurs yeux, ils ne
reconnurent pas ce que Dieu faisait présentement parmi Son peuple et
conformément à Sa Parole.
Tous
les évangélistes, et particulièrement ceux de la première phase, de 1946 à
1965, qui reçurent l’inspiration de Dieu lorsqu’ils virent Son action
surnaturelle, portent une grande responsabilité parce qu’ils n’ont pas dit
au peuple de Dieu ce qu’Il a fait en notre temps. Nous devons prendre
conscience qu’il ne s’agit pas ici d’un homme, mais bien de Dieu Lui-même
qui, dans Sa souveraineté, a suscité une vocation et a envoyé Son messager.
C’est Dieu qui produit le surnaturel — et non l’homme — et
cela afin de diriger l’attention du peuple sur ce qu’Il dit. Dans tous
les cas s’accomplit ce que notre Seigneur a dit dans Jean 14.12: "En
vérité, en vérité, je vous le dis: Celui qui croit en moi fera, lui aussi,
les oeuvres que moi je fais, et il en fera de plus grandes que
celles-ci…".>>
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